AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Harken Cadäan [médiéval historique]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Harken Cadäan

avatar

Messages : 15
Date d'inscription : 17/07/2012

MessageSujet: Harken Cadäan [médiéval historique]   Mar 17 Juil 2012 - 19:13

V – Fiche de personnage

Prénom & Nom : Harken Cadäan
Age : 35 ans
Statut : seigneur de Caer Cadorn

Origine : Powys
Allégeance : Dumnonia
Emblème : loup hurlant
Religion : mithraïsme

Situation : veuf
Enfant : une fille (Nerween, 16 ans)

Équipement :
- Un cheval dénommé Cerbère,
- Une cotte de maille d’origine romaine,
- Une épée franque,
- Une lance et un bouclier.

Fief :
Caer Cadorn se situe sur la côte du Dorset, non loin de la frontière du royaume de Meonwara. Le nom du lieu couvre aussi bien la place-forte bâtie sur un massif granitique dominant l’embouchure de la rivière Avon que le bourg installé le long de sa rive ouest.
La place forte s’organise autour d’une ancienne tour de défense romaine de trois étages qui sert désormais de donjon. Le rez-de-chaussée et le premier niveau sont utilisés comme salles pour accueillir mes visiteurs ou solliciteurs, les deux étages supérieurs constituent mes quartiers privés. Autour du donjon, les baraquements, la forge et les dépendances sont protégés par une enceinte de bois.
En bas du massif, près de la rivière, se trouve le bourg principal. Du temps des romains, Caer Cadorn constituait une petite ville prospère dont certains bâtiments demeurent quasi-intacts. Il en est ainsi des thermes encore en fonctionnement, de l’ancien temple de Mars reconverti en église chrétienne et d’un amphithéâtre à moitié effondré mais où se tiennent encore les réunions du conseil des anciens. A l’embouchure de l’Avon se trouve le port de pêche de Caer Cadorn ainsi qu’une tour de guet que j’y ais fait bâtir afin de surveiller le trafic le long de la côte.
Pour défendre mon fief des incursions jutes je dispose d’une cinquantaine de lanciers, dont plus de la moitié sont des vétérans de la bataille du Mont Badon.
De par mon rôle de chef de guerre, je suis également censé avoir la haute main sur les forces combattantes du Dorset qui sécurisent la frontière du Meonwara jusqu’à la limite des terres du Gewisse, à plus de soixante kilomètres de la côte. Pour cela j’ai autorité sur les autres seigneurs des places-fortes frontalières, ce qui me permet en cas de crise d’amener près de deux cents lances à mon seigneur Arthur.

Description physique :
Comment me décrire ? Grand et robuste, comme doit l’être un guerrier ? Cela ne me différenciera guère de milliers d’autres. Peut être dois-je parler de mes longs cheveux qui battent sur mes épaules, ou de mon regard sombre. Ou peut être de ma barbe que j’entretiens soigneusement afin de ne pas ressembler à ce que ma chère Eowen aurait appelé en souriant « un buisson ambulant ». Plusieurs cicatrices balafrent mon torse et mes épaules, traces d’anciens combats où ma lame ne fut pas assez preste.
Je ne prétends pas être un canon de beauté, cependant mes traits réguliers et fins ne déplaisent pas à la gente féminine. On dit que mon sourire est lumineux, mais je crois surtout que cela vient du fait qu’il ne me manque pas de dents, au contraire de bien d’autres. Ayant suivi les conseils d’un ancien notable romain, je porte une attention particulière à l’hygiène dans une époque où beaucoup l’oublient. Arthur lui-même se moque gentiment de ma passion pour les bains, mais depuis mon arrivée à Caer Cadorn je comprends pourquoi les romains adoraient se rendre aux thermes.

Chapitre I – Enfant du Powys

Mon nom est Harken Cadäan. Je suis l’un des chefs de guerre du haut-roi Arthur Pendragon, seigneur de Caer Cadorn, conseiller royal et ami du souverain. Mais commençons par le commencement et revenons aux sources de mon histoire.

Je suis né voici 35 ans au royaume du Powys, dans un petit village dont j’ai oublié le nom depuis longtemps. Mon père était un soldat au service du seigneur local, Höacre, et d’aussi loin que je m’en souvienne j’ai vécu dans la proximité des guerriers. Tout petit déjà je me promenais dans la cour d’entrainements des quartiers de la garnison en observant avec fascination mes ainés s’affronter épées et lances au poing. Destin tout tracé auraient dit les augures, et dès que je fus en âge je me retrouvais à m’entrainer avec les nouvelles recrues.

Cette époque n’est guère heureuse dans mes souvenirs. Tout juste sortis de l’enfance mais pas encore hommes, nous étions soumis à un régime militaire des plus strict et à des entrainements continuels destiné à faire de nous de bons et loyaux soldats du Powys. Ma vie changea alors que je venais d’atteindre mes quinze ans et que l’on venait tout juste de me confier le droit de porter le grand bouclier des guerriers. Cette année là, mon seigneur Höacre fut envoyé en ambassade à la cour du haut-roi Uther de Dumnonia pour sceller un traité d’alliance.

A la frontière nous attendait un jeune homme de quelques années plus âgé que moi, qui se présenta comme Arthur Pendragon, fils bâtard d’Uther. Jusqu’au Powys nous avions entendu parler des premiers exploits d’Arthur, de ses raids en terre saxonne et de son sens inné pour la guerre. Sans doute sa réputation avait-elle atteint les oreilles des rois saxons et ceux-ci avaient-ils ordonné sa mort car une troupe infiltrée nous avait tendue une embuscade sur la route qui menait à Dagorfeld, la capitale de la Dumnonia.

Ce fut mon premier combat. L’instant d’avant nous chevauchions tranquillement dans un sous-bois, l’instant d’après une horde de guerriers saxons se jetait sur nous en hurlant leurs cris de guerre et en invoquant leurs dieux ténébreux. Mais ni Arthur ni Hoäcre n’étaient des novices et ils lancèrent des ordres pour former le cercle et repousser les assaillants. Je me souviens encore du cri de victoire que je poussais lorsque ma lance se planta dans le torse d’un saxon, de la joie sauvage qui m’envahit alors que la douleur naissait sur son visage.

Malgré l’effet de surprise, les saxons ne réussissaient pas à percer nos lignes. Sans doute comptaient-ils sur le choc initial pour nous enfoncer avant de se replier rapidement dans la forêt. Cherchant un nouvel ennemi, je vis avec horreur un saxon s’approcher d’Arthur, qui lui tournait le dos, tout à son combat avec un autre saxon. Poussant un cri de rage, je me ruais en avant et mon épée s’abattit violemment sur le crâne de l’assassin, faisant jaillir sang et cervelle aux alentours. Ce ne serait pas ce jour là que les saxons prendraient la vie du fils d’Uther.

Alors que les derniers saxons fuyaient, poursuivis par nos guerriers, Arthur s’approcha de moi et me fixa de ses yeux d’un bleu profond, un regard fascinant et rassurant à la fois.


Quel est ton nom, enfant ?
Harken Cadäan, seigneur. Et… je ne suis pas un enfant. Je suis un guerrier.
Je vois cela, et j’en suis heureux. Harken Cadäan, je te dois la vie, que désires-tu en remerciement ?

Qu’est-ce qui me pris ce jour là ? Aujourd’hui encore je l’ignore, et les mots franchirent mes lèvres sans que j’aie l’impression de les avoir formulés. Trois mots qui allaient changer le cours de mon existence et m’amener vers un destin bien différent de celui qui me semblait promis au Powys.

Vous servir, seigneur.

Chapitre II – Soldat de Dumnonia

Höacre accepta sans difficulté que je jure fidélité à Arthur et que je quitte son service. La réussite de son ambassade impliquait qu’il entretienne de bonnes relations avec les dumnoniens et il venait ainsi que de gagner les bonnes grâces d’Arthur. Mes anciens camarades prirent plus mal la chose, beaucoup se souvenant des combats de frontières entre les deux pays qui ne remontaient qu’à quelques années, et ce fut sous leurs regards désapprobateurs que nous reprîmes la route.

Nous avions traversé le Glywysing et atteint l’embouchure du grand golfe lorsque Dagorfeld apparut à notre vue. Alors que la place-forte sur laquelle régnait Höacre n’était rien de plus qu’un grand hall de bois bâti sur une butte et entouré d’une palissade, nous arrivions là au cœur du pouvoir d’un grand royaume. Si l’enceinte extérieure qui protégeait la basse cour constituait elle aussi en une palissade de bois, l’enceinte intérieure et le donjon se trouvait bâtis en pierre. Sans doute s’agissait-il d’une ancienne construction romaine, car nous avions perdu l’art de bâtir de telles merveilles depuis leur départ.

Je vécus plusieurs années à Dagorfeld aux côtés d’Arthur dont j’avais intégré la troupe. Nous étions presque une centaine de soldats sous ses ordres, dont la moitié combattaient à cheval. A ce stade je dois faire une digression de mon récit pour parler de ces cavaliers qui constituaient une particularité unique. Jusqu’ici, seuls les messagers et quelques nobles montaient à cheval lors de leurs déplacements, aussi l’idée de les utiliser comme arme m’étonnait au plus haut point.

Lorsque je l’interrogeais sur le sujet, Arthur m’expliqua que son intérêt pour les chevaux datait du jour où il avait rencontré en Gaule un émissaire byzantin qui lui vanta les prouesses de leurs cataphractes, cavaliers cuirassés qui selon lui n’avaient pas leur pareil pour briser les lignes ennemies. Arthur a toujours été fasciné par la nouveauté et il entrainait donc une petite cavalerie bâtie sur ce modèle. Si au début je trouvais cette idée ridicule, persuadé que seul le mur de bouclier constituait une tactique valable, je dus réviser mon jugement après notre premier accrochage avec les saxons que la charge d’Arthur et de ses cavaliers mis en fuite.

Mon seigneur insista pour que j’apprenne moi-même à monter, et si je sais tenir en selle sans me ridiculiser, le cheval ne sera jamais pour moi qu’un moyen de transport. Au combat, j’aime sentir la terre sous mes pieds.

Les années passèrent au rythme de nos raids, qui le plus souvent visaient le Gewiss. A l’occasion d’un de ces raids, je capturais une jeune saxonne nommée Eowen dont je fis mon esclave, pratique courante à laquelle Arthur cependant ne cédait pas. Assez étonnamment, Eowen prit assez bien sa captivité et se montra fort dévouée, peut être car je ne faisais quasiment jamais preuve de brutalité envers elle et qu’elle disposait à mes côtés d’un confort que jamais elle n’aurait pu atteindre dans son village. Il faut admettre qu’Arthur se montrait généreux avec nous après chaque victoire et nous commencions tous à amasser un petit butin de rapines en prévision de l’avenir.

Il n’est nul besoin de préciser qu’Eowen devint également mon amante. Installés dans une petite maison des faubourgs de Dagorfeld, nous menions presque une vie normale malgré nos origines si différentes. Lorsqu’elle me donna une fille, je décidais de la prendre en épousailles afin de régulariser notre situation. Si notre rencontre avait été violente, un réel amour avait finit par naitre entre nous. La routine semblait donc installée lorsqu’Arthur me convoqua au palais royal et m’expliqua ce qu’il attendait de moi
.

Harken, mon père me demande d’installer un fief près de la frontière du Meonwara afin de contenir les incursions des jutes le long de la côte. Je ne peux quitter Dagorfeld en ce moment, aussi c’est toi qui va t’en charger.

C’est ainsi que le lendemain, accompagné de cinquante guerriers, d’Eowen et de ma fille, je pris la route du Sud vers le Dorset, région dont j’ignorais tout. Mais peu m’importait, car désormais j’appartenais à la caste des seigneurs, Uther ayant lui-même signé mon anoblissement.

Chapitre III – Seigneur de Caer Cadorn

Lorsque j’arrivais au Dorset, j’appris que les jutes longeaient la côte parfois jusqu’au Defnaint afin de piller les riches terres de Dumnonia. Ayant parcouru la frontière, je portais mon choix sur le village de
Caer Cadorn, à l’embouchure de l’Avon. Outre le fait qu’aucune armée ennemie ne pourrait s’avancer dans le Dorset en laissant une place-forte menacer ses arrières, je fus séduis par le charme de l’ancienne cité portuaire romaine.

J’installais une place-forte autour de l’ancienne structure défensive bâtie par les romains sur un massif dominant la cité. L’endroit, bien qu’à l’abandon, se trouvait en bon état de conservation et je m’enorgueillissais de disposer d’un donjon en pierre, luxe si rare dans la région. Autre avantage, les thermes d’une ancienne villa fonctionnaient encore et je les fis remettre en marche. J’appréciais tout particulièrement de me reposer dans les eaux fumantes du bassin, malgré les remarques de certains de mes hommes comme quoi l’eau amollissait la peau et laissait entrer les maladies. Les romains raffolaient des thermes, si celles-ci avaient été dangereuses ils s’en seraient rendu compte.

Environ un an après mon départ, je retournais à Dagorfeld pour assister aux funérailles d’Uther et au couronnement d’Arthur. Ce dernier hérita également du titre de haut-roi, malgré quelques grincements de dents des autres monarques. Mais depuis l’époque de l’ambassade d’Höacre le Powys et la Dumnonia tissaient des liens d’amitié, ce qui permit à mon seigneur de bénéficier du soutien du roi Cuneglas. Nul autre souverain n’osa parler contre l’alliance des deux plus grandes puissances bretonnes. Les festivités durèrent près d’une semaine avant que je ne reprenne la route de mon fief.

Quelques navires marchands accostaient encore à Caer Cadorn pour vendre leurs produits venus de terres lointaines, et je ne manquais jamais l’occasion de faire venir le capitaine afin de les écouter raconter leurs voyages. C’est ainsi que j’entendis parler des merveilles de Byzance, des sables du désert d’Afrique ou des lointains royaumes des satrapes perses. J’appréciais cette région côtière, sans doute parce que la mer me fascinait. A quelques reprises je me rendis en mer sur des petits bateaux de pèche en rêvant à l’époque où les puissantes trirèmes de César avaient abordé ces rivages.

Je me dois également de dire un mot de religion. Le Dorset constituait un important foyer chrétien au sein de la Dumnonia, et Caer Cadorn n’échappait pas à la règle. Pour autant les anciennes traditions druidiques perduraient dans les campagnes, ce qui donnait lieu à des bagarres fréquentes entre tenants de la nouvelle foi et traditionnalistes. L’évêque de Caer Cadorn appartenait à un clan modéré aussi j’évitais dans la mesure du possible d’intervenir dans ces désaccords, tout en surveillant de près la situation. De la contestation à la rébellion ouverte le chemin est aisé et je savais que certains autoproclamés « saints hommes » prêchaient la sédition envers Arthur qui demeurait fidèle au druidisime.

Les accrochages frontaliers diminuaient au fur et à mesure que nous rendions coup-pour-coup aux envahisseurs jutes, qui décidèrent sagement de reporter sur d’autres terres leurs exactions. Mais si la frontière du Meonwara se calmait, des nouvelles inquiétantes provenaient du Gewiss et de Mercia. Même à Caer Cadorn nous entendions des rumeurs selon lesquelles les bretwaladas Aelle et Cerdric auraient scellé une alliance en vue d’atteindre la mer d’Irlande et de couper en deux les royaumes bretons.

Mais ces nouvelles passèrent loin de mes préoccupations car une terrible catastrophe me frappa : ma tendre Eowen périt en couche. Bien que converti au mithraïsme peu avant mon départ de Dagorfeld, je fis venir de force un druide et un prêtre en leur promettant ma foi à qui la sauverait. Malheureusement, ni les incantations de l’un ni les prières de l’autre ne réussirent, et de désespoir je les fis chasser de mes terres. Pendant des semaines entières je demeurais dans mon donjon, gouvernant à peine la cité et prostré dans mon chagrin. Ce fut à nouveau un ordre d’Arthur qui me tira de mon apathie : les armées des bretwaladas se mettaient en marche.

Chapitre IV – Chef de guerre au Mont Badon

Il existe des centaines de récits de la bataille du Mont Badon, et chaque barde se targue de vous en raconter les détails. Je ne vais pas ajouter un récit de plus mais uniquement en rappeler les grandes lignes.

Après avoir traversé les frontière, un ost de près de 4000 guerriers saxons et angles se ruèrent vers le cœur de la Dumnonia. L’objectif des bretwaldas étaient bien évidemment Dagorfeld, le siège du pouvoir breton. Auraient-ils réussi qu’ils auraient pu couper la Dumnonia en deux, isoler le Kernow avant de se retourner vers les autres royaumes bretons. Grâce en soi rendu à Mithra qu’Arthur ait réussi à déjouer leurs plans ! Sans cela nous parlerions saxons aujourd’hui.

Le haut-roi avait envoyé un de ses fidèles prendre position sur le Mont Badon, une petite place-forte sans grand intérêt stratégique si ce n’est de verrouiller la route menant à Dagorfeld. Certes Aelle et Cerdric auraient pu contourner l’obstacle et continuer leur progression, mais les défis hurlés par les défenseurs les obligèrent à donner l’assaut afin de laver l’affront des mots. Leur orgueil et leur certitude de pouvoir venir à bout des défenseurs en quelques heures allait les mener à leur perte.

Pendant ce temps, Arthur réunissait l’armée coalisée bretonne, qui cependant n’alignait qu’un peu plus de la moitié des troupes saxonnes. Désireux de rester à la tête de sa cavalerie durant l’action, Arthur établit les plans puis confia le commandement au roi Cuneglas. Plusieurs seigneurs prirent la tête des différentes unités, et j’étais l’un de ceux là. A la tête de mes deux cents hommes, je fus chargé par Arthur et Cuneglas de contourner l’armée saxonne par le sud et de les charger une fois que le combat serait engagé.

Je ne prétends pas être le vainqueur du Mont Badon, car c’est avant tout Arthur qui brisa les rangs ennemis au milieu du champ de bataille. Cependant ce n’est pas sans fierté que je me revoie à la tête de ma troupe charger les saxons. Le bretwalda Cerdric avait vu le danger et ordonna au roi Gereint du Sussex de former un mur de bouclier pour nous arrêter. Le mur monté trop rapidement et sur seulement trois rangs de profondeur en sa partie la plus forte ne suffit pas à nous stopper et c’est en hurlant nos cris de guerre que nous l’avions enfoncé.

Attaqués de toutes parts, les armées adverses s’effondrèrent et le carnage commença. Je me revois encore, la cotte de maille dégoulinante de sang, tailler dans les rangs saxons en fuite. Nous étions des dieux ce jour là… des dieux de la guerre. Quelques années ont passé depuis cette glorieuse bataille, et si au début les frontières étaient devenues très calme, nos ennemis ont depuis repris de l’assurance. Les jutes, qui n’étaient pas intervenus à l’époque, se sont rapprochés récemment des saxons et du haut de la tour de Caer Cadorn je jette souvent un regard inquiet vers l’Est.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Harken Cadäan [médiéval historique]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Limonade: un berceau historique méconnu
» VIDEO Historique , ha la nostalgie.
» L''historique de ma bande
» Ménage à 3 historique!!!
» Haïti - Constitution : Un pas historique dans les relations Haïti-diaspora

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Au-delà des limbes :: Par ici, voyageur ! :: Halte ! Qui va là ? :: Personnages actifs-
Sauter vers: