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 [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur

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Havan Kehln

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MessageSujet: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Ven 8 Fév 2013 - 12:20

Depuis presque quatre millénaires, Onderon était retombée dans l’oubli. Une planète comme tant d’autres, dotée d’une civilisation florissante et d’un commerce fructueux, mais pour autant rien qui ne puisse exciter l’imagination ou donner lieu à de grandes légendes. Rien à voir à priori avec Coruscant, Korriban ou Alderaan, dont les noms évoquent tant de choses et sont sources de tant de rumeurs à travers toutes les cantinas de la galaxie. Pourtant, Onderon avait également connu son heure de gloire et de ténèbres. Siège d’une des rebellions qui avait secoué l’ancienne république à l’époque d’Exar Kun et d’Ulic Qel Droma, Onderon constituait à l’époque la base principale des armées siths et de leurs alliés.

Autre époque, marmonnais-je à voix basse tout en me faufilant à travers les ruelles encombrées d’Iziz, la capitale.

Plus récemment, durant la guerre des clones, Onderon s’était rangé du côté de la CSI suite à un coup d’état ayant renversé le roi Ramsis Dendup. Une intervention des jedis avait permis la restauration du roi et le retour dans le clan républicain. Si Onderon n’était plus aussi importante que par le passé, l’empire y avait néanmoins installé la base Jyrenne, le plus puissant complexe impérial pour le secteur Japrael. La base avait cependant été attaquée par l’Alliance plusieurs mois auparavant, dans l’une des premières actions de grande ampleur des rebelles. En partie reconstruite depuis, les troupes et vaisseaux stationnés n’atteignaient toutefois plus le même niveau qu’auparavant et ne pouvait prétendre se mesurer aux flottes du noyau. Il faudrait toutefois que cela me suffise.

Ma famille était originaire d’Onderon mais j’avais appris à mon arrivée qu’elle ne vivait plus là. Fervente alliée du régime impérial, les miens s’étaient installés sur Coruscant afin de se retrouver au plus près du pouvoir et ainsi bénéficier de ses faveurs. Au fond, cela m’arrangeait, les évènements que je comptais déclencher en ces lieux risquaient de provoquer un certain chaos et je préférais savoir les miens loin de tout cela. Par ailleurs, le palais des Kehln serait donc quasiment vide, laissé à la garde de quelques serviteurs. Or justement mon plan nécessitait une certaine chose que je trouverais dans ce lieu ayant vu mes premières années.

A ce stade, je devrais sans doute fournir des explications complémentaires permettant de comprendre ma présence sur Onderon. Patience, tout viendra en temps voulu.

Tout en m’approchant de la demeure familiale, je gardais mes sens en éveil bien que je ne craignais guère d’être reconnu, ce d’autant plus que mon style vestimentaire tranchait résolument avec mon ancienne apparence de contrebandier baroudeur. Veste, bottes, gants et pantalon entièrement noirs, une cape à capuchon rabattu sur le visage, le genre de tenue aisément repérable comme suspecte en plein jour et au milieu d’une place ensoleillée, mais parfaite la nuit pour se dissimuler dans des recoins sombres ou pour crapahuter dans les souterrains comme je m’apprêtais à le faire.

Au détour d’une rue, une vague de nostalgie s’empara de moi face à ce qu’il faut bien appeler ma maison. Certes, je n’y avais habité que durant mes premières années et lors de quelques visites après ma formation de jedi, mais je considérais néanmoins cet endroit comme mon véritable port d’attache. Chassant cette faiblesse passagère, j’entamais l’escalade du mur d’enceinte extérieur en espérant que le système de sécurité n’aurait pas changé depuis ma dernière venue. Il fallait courir ce risque, mais j’avais bon espoir que les miens n’aient pas dépensé d’argent pour protéger un endroit où ils ne vivaient plus depuis leur déménagement vers Coruscant.

Par chance, aucun système d’alarme ne se déclenchant, signe que mon pari se trouvait confirmé. Sans perdre une seconde, je me dirigeais vers un bâtiment où je savais trouver l’entrée des sous-sols. La bâtisse était ancienne et datait d’une époque où le danger rôdait dans les rues d’Iziz, forçant les nobles à disposer de passages secrets leur permettant de fuir en cas de troubles civils. Bien qu’abandonnés depuis longtemps, ces souterrains existaient toujours, et enfant ils me fascinaient. Après pas mal de recherches, j’avais compris qu’ils se reliaient avec des tunnels partant d’autres résidences, et qu’une personne un tant soit peu décidée pourrait ainsi rejoindre discrètement des lieux assez éloignés.

Or justement, la base Jyrenne avait été construite sur l’emplacement d’un ancien palais…

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Dernière édition par Havan Kehln le Jeu 14 Fév 2013 - 10:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Ven 8 Fév 2013 - 14:09

Lorsque je soulevais la trappe d’aération, je retins difficilement une exclamation de joie. Une pièce toute banale s’offrait à mes yeux, mais une armure de stormtrooper trainant dans un coin m’indiquait clairement que je me trouvais à l’intérieur de la base Jyrenne. Après plusieurs heures à tourner dans le réseau de souterrains accessible depuis le palais Kehln, j’avais finalement réussi à atteindre mon but. Comme je le soupçonnais, ces anciens souterrains amenaient bien aux conduits d’évacuation de la base, me permettant d’être à pied d’œuvre pour la suite. Ayant veillé à soigneusement refermer la trappe et à la recouvrir de poussière pour laisser croire qu’elle ne servait plus depuis des années, je pouvais partir à la recherche de mon objectif.

De fait, je ne m’intéressais guère à la base Jyrenne en elle-même, ni à Onderon. Trop proche des systèmes du noyau, l’endroit demeurait dangereux pour moi et je ne comptais pas m’y attarder plus que nécessaire. Sans l’existence des tunnels entre la base et la maison familiale, je n’aurais d’ailleurs même pas mis les pieds sur cette planète. Mais reprenons depuis le début…

Alors que je me trouvais encore sur Korriban à explorer les secrets de l’holocron sith, je m’étais fais la réflexion qu’il serait dommage de ne pas utiliser ce pouvoir que m’offrait le côté obscur à mon avantage. Des années de vie spartiate comme jedi puis comme contrebandier m’amenaient à désirer la domination de systèmes stellaires entiers. Fini les fuites, fini de regarder derrière son épaule pour vérifier si personne n’approchait en douce, désormais j’allais me conquérir un endroit où ma volonté serait seule loi !

Folie ? Certes nom, car il existait dans la bordure extérieure un certain nombre de micro-états regroupant quelques systèmes planétaires et fondés par des seigneurs de guerre qui ne répondaient à personne. Ni l’ancienne république ni l’empire n’avaient jamais réussi à imposer sa loi à travers ces immensités mal desservies, et même la puissante marine impériale ne pouvait se déployer partout dans la galaxie. Comme le Sénat autrefois, Palpatine se concentrait avant tout sur les mondes du noyau et de la bordure médiane, laissant la bordure aux mains de ceux qui pouvaient s’y imposer. Certes on y trouvait des escadres impériales et des gouverneurs régionaux, mais les forces réduites dont disposaient ces derniers ne leur permettaient que de tenir les secteurs clés.

Bien décidé à devenir à mon tour l’un de ces seigneurs indépendants de la bordure, j’avais toutefois conscience qu’il me faudrait une puissance de feu suffisante pour m’y imposer. L’Iron II était un bon cargo, mais nous parlions là de tenir tête à des flottes entières et de forcer à l’obéissance des gouvernements planétaires. Certains auraient sans doute tenté de réunir une petite bande de mercenaire afin de capturer un petit croiseur, puis de tenter une infiltration sur une planète mal défendue et ainsi créer un effet boule de neige de système en système. Stratégie valable pour un soldat, pas pour un sith.

Pourquoi commencer petit alors qu’une véritable démonstration de force pouvait en un coup faire tomber des planètes entières sous ma coupe ? Souvent dotées d’un équipement hors d’âge, les flottes de la bordure seraient aisément balayées par quelques vaisseaux modernes. L’empire agissait d’ailleurs ainsi et l’apparition d’un seul destroyer stellaire ramenait souvent le calme dans un secteur tout entier. Si Palpatine avait envoyé autant de destroyers dans la bordure qu’il en gardait près de Coruscant, la galaxie toute entière aurait finit sous sa botte. Heureusement, sa vision centralisée du pouvoir allait à l’encontre d’un déploiement massif de la flotte dans des régions éloignées et les moffs en poste ne disposaient pas suffisamment de ces redoutables machines de guerre, devant généralement se contenter d’unités plus anciennes.

Toutefois, pour me tailler un empire personnel et le maintenir intact face aux autres seigneurs de guerre ou face à l’empire, il me fallait disposer d’un vaisseau potentiellement apte à tenir tête à un destroyer stellaire… ce qui ne me laissait pas un vaste choix. Là se trouvait l’origine de ma présence sur Onderon, car je savais pouvoir pénétrer dans la base Jyrenne, où se trouvait justement l'état-major du navire amiral de la flotte sectorielle : un destroyer stellaire flambant neuf.

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MessageSujet: Re: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Lun 11 Fév 2013 - 9:51

Les couloirs de la base Jyrenne gardaient des traces de l’assaut mené par l’Alliance. Murs calcinés, gravats amassés dans les coins, plafonds en partie effondrés… apparemment il restait encore pas mal de travail à accomplir pour la rendre de nouveau pleinement opérationnelle. Au vu des méthodes habituelles de l’Empire face à ce type « d’incidents », je soupçonnais que le commandant de la base avait du se voir offrir un voyage aller-simple vers Coruscant pour justifier le succès de l’assaut rebelle et en assumer les conséquences. Les officiers restants devaient désormais plus que tout craindre d’agir sans un ordre de leur hiérarchie couvrant leurs actions, ce qui expliquait sans doute l’état quasi-comateux dans lequel se trouvait la base.

Passant d’un recoin d’ombre à l’autre, j’esquivais les rares patrouilles tout en avançant vers le quartier des officiers. L’un des grands principes de la rigueur militaire impériale consistait en une obéissance absolue à ses supérieurs, même dans le cas d’ordres apparemment illogiques. On estimait généralement dans les cercles du pouvoir central qu’une erreur due à un ordre erroné consistait un mal moindre que de laisser la possibilité de discuter ledit ordre. Comme tout régime dictatorial, l’Empire prônait l’obéissance avant la réflexion, ce dont je comptais bien me servir.

Ayant encore quelques relations en ville à Iziz, je m’étais renseigné sur les noms des différents officiers basés à Ondéron. Les vaisseaux lourds de la flotte se trouvaient en orbite, étant incapables d’entrer dans les atmosphères planétaires du fait de l’absence de rétro-propulseurs assez puissants pour supporter leur masse colossale. Par contre, je savais que la majorité de leurs officiers résidaient souvent à terre afin de profiter d’un cadre de vie plus confortable que la rigueur spartiate en vigueur dans les flottes de guerre.

Avisant la plaque sur une porte portant le nom de la personne que je cherchais, je pénétrais vivement dans une chambre obscure. La lueur des étoiles perçant par une fenêtre dominant Iziz laissait deviner la masse d’un dormeur, que ses ronflements seuls auraient pu trahir. Dégainant mon sabre d’une main, je secouais violemment l’officier endormi de l’autre. S’éveillant brusquement, ce dernier allait exiger de savoir ce qui motivait de le réveiller lorsque la lame rougeâtre de mon arme apparut sous sa gorge.


Pas un mot, pas un bruit.

Je regardais mon prisonnier et estimais qu’il ferait l’affaire. Un regard vif et intelligent, un visage un peu amolli par la bonne chère du quartier des officiers, il s’agissait vraisemblablement d’un homme sachant profiter des avantages que lui donnait son grade et certainement pas d’un fanatique prêt à mourir pour son empereur. Tant mieux, l’instinct de survie consistait justement la carte que je comptais jouer dans cette partie.

Capitaine Volkoy, si vous tenez à la vie je vous conseille d’obéir à mes ordres sans poser de question. Suis-je clair ?

Un « oui » étranglé me répondit. Je pouvais presque humer sa peur, douce fragrance pour un adepte du côté obscur. Les commandants de la flotte avaient perdu l’habitude du danger depuis la fin de la guerre des clones, leurs adversaires se résumant dorénavant à des vaisseaux totalement surclassés par leurs destroyers stellaires. Habitué à se retrouver protégé par des merveilles de technologie bardées de l’armement le plus lourd, l’officier se voyait démuni face à un inconnu le menaçant directement.

Nous allons nous rendre au dock d’embarquement et prendre une navette pour rejoindre votre vaisseau. Là, vous réunirez vos officiers pour un briefing d’urgence où je vous en expliquerai davantage. Allez, debout !

Quelques minutes plus tard, Volkoy s’était habillé et me guidait vers le hangar à navettes. Je savais jouer un jeu dangereux, car il lui aurait suffit de donner l’alerte pour me lâcher un régiment entier de stormtroopers aux fesses, mais il savait qu’il serait alors le premier à tomber sous ma lame. Par ailleurs, il ne pouvait savoir à qui il avait affaire : je ne ressemblais en rien à un rebelle, et les seuls à manier des sabres-laser rouge étaient les serviteurs siths de Palpatine. Pris entre la peur pour sa vie et la crainte de se trouver face à un envoyé spécial de son maître, il ne pouvait remettre ses idées suffisamment en place pour analyser la situation.

Une navette lambda attendait dans un dock, et nous embarquâmes rapidement, Volkoy donnant l’ordre de rejoindre son destroyer. Désormais, je ne pouvais plus faire marche arrière.

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MessageSujet: Re: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Lun 11 Fév 2013 - 14:17

J’avais beau savoir que les destroyers stellaires constituaient le fer de lance de la marine impériale et qu’il s’agissait des plus puissants vaisseaux de la flotte, en voir un de près restait un spectacle impressionnant. A côté, la navette lambda sur laquelle nous nous trouvions paraissait minuscule et je ne pus retenir un court sentiment d’infériorité lorsque l’immense ombre du destroyer nous recouvrit, sentiment vite étouffé car indigne d’un sith. Bien que magnifiques et superbes, ces vaisseaux restaient peu de chose en comparaison de la Force.

Alors que la navette entamait ses manœuvres d’approches, j’observais le reste de la flotte en orbite. A ma grande satisfaction, aucun autre destroyer stellaire n’était en vue, bien qu’il paraisse étonnant que la flotte sectorielle se limite à un seul de ces géants. Sans doute les autres destroyers se voyaient-ils déployés dans des systèmes proches pour y marquer la présence impériale, seul le navire-amiral restant à Onderon même. Par contre, trois destroyers de classe Victoire étaient visibles. Réunis, ils pourraient sans doute poser un problème à un destroyer impérial, mais je ne comptais absolument pas les affronter et je les chassais donc assez vite de mon esprit.

Il s’agissait de la première fois que je montais à bord d’un de ces vaisseaux, et je comprenais que leur apparition suffise généralement à terrifier des mondes entiers. Dans le dock d’appontage où se posa la navette s’alignaient déjà plusieurs rangées de TIE et divers transports de troupes. Une garde de stormtrooper nous rendit les honneurs lorsque Volkoy et moi descendîmes de la rampe d’accès, et je retins difficilement un sourire en me demandant comment aurait réagit le sénateur Organa en voyant une telle scène. En tout cas, j’y pris goût, trouvant que cette marque de respect des troupes s’accordaient parfaitement avec le respect du à un supérieur. Depuis peu, je rêvais de plus en plsu à ces honneurs, au plaisir que j’avais à voir les autres ramper à mes pieds.

Qui a dit que le côté obscur parlait par ma bouche ?

Les officiers arrivèrent un à un dans la salle de briefing où Volkoy leur avait donné l’ordre de se regrouper, apparemment un peu surpris de me voir assis en bout de table à la place de leur capitaine. Jusqu’à présent, mon coup de bluff fonctionnait parfaitement, restait à espérer que la suite soit de même.


Messieurs, je serai bref. Je prends le commandement du vaisseau qui de ce jour est dissocié de la flotte sectorielle. Nous mettons le cap sur Arkanis par la voie Corellienne pour reprendre en main ce système où rodent rebelles et contrebandiers.

Je n’avais pas choisi au hasard l’emplacement du premier système qui tomberait sous ma botte. Arkanis, outre d’être une base technologique et militaire intéressante, possédait le grand avantage de verrouiller l’unique accès vers la fin de la voie Corellienne et des planètes qui s’y situaient. Des proies tentantes comme Ryloth, la planète native des twi’lek se trouvaient au-delà, et qui tiendrait Arkanis tiendrait de ce fait le reste de la voie Corellienne. Le temps que l’Empire ou l’Alliance réagisse, je comptais bien être solidement implanté dans le secteur et pouvoir bloquer les routes hyperspatiales à toute flotte hostile.

Devant le calme apparent de Volkoy et l’assurance dont je faisais preuve, les autres officiers présents ne s’émurent pas de ma présence. Sans doute pensaient-ils eux aussi que j’étais l’une des Mains de l’empereur, ces envoyés destinés à accomplir la volonté du seigneur noir sans en référer à personne. Un lieutenant toutefois tenta de protester :


L’équipage du Devastator n’est pas au complet et une partie des troupes d’assaut embarquées est basée sur Onderon pour y maintenir l’ordre. Il nous faudra quelques jours pour les replier et les réembarquer.
Nous n’avons pas le temps, lieutenant. Les ordres sont très clairs : nous partons immédiatement.
Mais enfin qui croyez-vous être pour nous donner ainsi des ordres ?

La peur, voilà quel serait mon seul atout. Sans daigner répondre à l’impudent, je tendis le bras et laissais jaillir un éclair de Force qui projeta ma victime à travers la salle. Sur un dernier soubresaut, il s’immobilisa à jamais, alors qu’une odeur de chair grillée emplissait la pièce. D’une voix glaciale, je demandais :

D’autres questions ? Non ? Alors à vos postes messieurs, nous partons immédiatement.

Lorsque je me rendis sur la passerelle, je jetais un dernier regard à Onderon mais mon esprit se trouvait déjà ailleurs. Qui aurait cru qu’il pouvait être si facile de s’emparer d’un bâtiment impérial ? Il me suffisait de tenir en mon pouvoir le commandement et le reste de l’équipage obéirait docilement à mes ordres. Les promesses de pouvoir du côté obscur faites par l’holocron du temple massassi n’étaient pas que chimères comme les rêves évanouis des jedis, et désormais j’étais plus persuadé que jamais d’avoir enfin trouvé ma voie. Mon destin pouvait s’accomplir… d’abord Arkanis… puis le reste de la voie Corellienne… et ensuite qui sait ? Coruscant ?

Un nouveau seigneur sith allait s’élever, et l’Histoire s’en souviendrait sous le nom de Darth Kehln.

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MessageSujet: Re: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Mar 12 Fév 2013 - 11:30

Je devais admettre que les aménagements intérieurs de mes quartiers ne manquaient pas d’un certain confort fort appréciable. Conçu pour servir de navire amiral à une flotte sectorielle, le Devastator s’était vu doté d’appartements pouvant accueillir des officiers supérieurs peu adeptes de la rudesse spartiate d’une simple couchette. Une preuve supplémentaire que la rigueur en vigueur dans la marine impériale restait à géométrie variable suivant le grade dont vous disposiez.

Allongé sur un lit moelleux, je réfléchissais posément à ma prochaine action. Il faudrait plusieurs semaines pour que le haut commandement de la flotte impériale comprenne ce qu’il s’était passé sur Onderon, et sans doute imaginerait-il d’abord une erreur de transmission des ordres pour expliquer l’absence du Devastator. Ma présence au sein de la base Jyrenne étant resté fort discrète, l’Empire ne pourrait pas comprendre ce qu’il se passait avant que des nouvelles lui parviennent des actions du voleur.

Oui, le voleur dans cette histoire, c’est moi.

Il me faudrait donc veiller à ce qu’aucun vaisseau militaire en faction près d’Arkanis ne soit en mesure d’informer les mondes du noyau de ce qui s’y passait. Ma méditation sur les opérations de blocus à entreprendre fut interrompue par la sonnerie de l’intercom.


Monseigneur, nous approchons du système Arkanis.
Je viens.

J’arrivais sur la passerelle de commandement juste à temps pour voir le destroyer stellaire sortir du tunnel hyperspatial. Arkanis apparut devant mes yeux, mais la flotte en orbite m’intéressait plus que la planète en elle-même. La guerre des clones avait montré l’importance des flottes comparativement aux troupes au sol, et plus d’une fois le cours d’une bataille avait penché en faveur de celui qui dominait l’espace. La multiplication des turbolasers lourds sur les vaisseaux capitaux permettait en effet de causer des destructions considérables en surface pour les systèmes ne disposant de boucliers planétaires. Or le prix démentiel de tels équipements de protection les limitait aux mondes clés, tel Coruscant qui s’en trouvait recouverte.

La flotte en orbite autour d’Arkanis n’aurait guère parut impressionnante près du noyau mais en ces lieux reculés de la galaxie elle suffisait amplement. Le vaisseau le plus remarquable était un vieux destroyer Venator, enregistré dans les archives impériales sous le nom de Vensenor. Les fichiers que j’avais consultés indiquaient qu’il avait été reconverti en académie de pilotage, les vastes baies d’appontage de ces vaisseaux datant de la guerre permettant d’excellentes conditions d’entrainements pour des pilotes novices. Non loin du destroyer Venator, deux frégates de classe Carrack et un croiseur de classe Tartan étaient également visibles. Sans doute s’agissait-il des vaisseaux en charge de la protection rapprochée du Vensenor. Plus petits et moins armés, ils suivraient les ordres sans discuter, n’étant de toute façon pas en mesure d’échanger des bordées avec un destroyer stellaire.

Activant le circuit de communication inter-vaisseau de la flotte, j’ordonnais :


Devastator à Vensenor, commandant convoqué à bord immédiatement.

Pas un mot de plus. Bluff et peur avais-je décidé, et l’apparition d’un destroyer flambant neuf allait surement suffisamment effrayer le commandant du Venator pour qu’il obéisse sans discuter. Il me fallait pousser tous ces officiers dans la voie de la trahison à l’empire en leur laissant croire que j’agissais sur ordre de Palpatine. Ainsi, lorsqu’ils comprendraient la vérité, il serait trop tard pour qu’ils puissent faire demi-tour. Aucune excuse ne leur permettrait alors d’éviter la cour martiale s’ils se faisaient prendre, ce qui ne leur laisserait comme seule voie de survie que de me suivre toujours plus avant.

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MessageSujet: Re: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Mer 13 Fév 2013 - 13:37

[Une semaine plus tard, en orbite d’Arkanis]

Je sentais qu’il me fallait prendre du repos, mais je savais que je ne pouvais me le permettre. La fatigue pesait sur mes épaules et mes paupières tentaient de se fermer d’elles-mêmes. Combien de temps avais-je dormi depuis mon arrivée dans ce système ? Au vu de la douleur qui tiraillaient mes muscles fatigués et de la migraine lancinante qui me déchirait le crâne, pas plus de quelques heures. Me plonger à chaque fois plus profondément dans le côté obscur me permettait de tenir l’épuisement à l’écart, mais même ce recours ne durerait qu’un temps. Le pire restait l’impossibilité pour moi de montrer cette fatigue à mes officiers, tant je devais garder mon attitude imperturbable afin de continuer à les tenir en main. Désormais, la plupart d’entre eux commençaient à se douter que je n’étais pas un serviteur de l’empereur. Cela étant, ils pouvaient chercher longtemps l’organisation pour le compte de laquelle j’agissais puisqu’il n’y en avait tout simplement pas et la peur que je leur inspirais les empêchait d’agir.

Ce manque de sommeil venait de la quantité de tâches à régler pour passer le système Arkanis sous mon autorité. Le capitaine du Vensenor m’avait causé quelques difficultés à mon arrivée, refusant de répondre à ma convocation. Après quelques tirs de turbolaser toutefois, sa volonté de résistance s’était effondrée et son attitude revenue vers une situation plus conciliante. Trop tard pour lui toutefois, je m’étais rendu à bord de son vaisseau afin de l’exécuter sommairement avant de nommer son officier en second à sa place. Quelques jours plus tard, le reste des vaisseaux en charge du système Arkanis nous avait rejoints, à savoir un destroyer stellaire de classe Victory II, le Revanchard, et un autre de classe Gladiator, le Phelean.

Assez étonnamment, leurs commandants n’avaient guère rechigné à accepter mes directives, ce que je soupçonnais venir d’un certain mécontentement vis-à-vis de leur hiérarchie habituelle. En général, se retrouver en faction dans la bordure ne permettait pas un avancement rapide et pouvait s’apparenter à une semi-disgrâce, d’où une relative facilité à adhérer à des propositions de changement. Je me retrouvais donc à la tête d’une flotte de quatre vaisseaux capitaux et d’une dizaine de petits croiseurs d’escorte ou de corvettes rapides. Une force conséquente dans la région mais ridiculement faible face à ce que pouvaient aligner les mondes du noyau. Par ailleurs, en combat d’escadre, je ne pouvais réellement compter que sur le Devastator et dans une moindre mesure sur le Revanchard. Le Vensenor n’était au fond qu’un navire école de conception dépassée et ne possédant plus que la moitié de son armement d’origine. Quand au Phelean, il appartenait à une classe plus proche des croiseurs légers que des véritables vaisseaux capitaux.

Sur la planète même, je n’avais guère apporté de changements. L’Empire laissait assez aisément des gouvernements locaux dans cette région tant que ceux-ci répondaient aux ordres des Moffs ou des officiers supérieurs du système. Obéir à moi ou à l’ancien capitaine du Vensenor ne changeait guère leur quotidien, les turbolasers de la flotte restant opérationnels et pointés sur tout mouvement d’insubordination. La doctrine élaborée durant la guerre des clones affirmant que la maitrise d’un système sidéral se déroulait avant tout dans l’espace demeurait fondamentalement exacte.

Pour l’instant, l’Empire n’avait pas réagit à mon coup de force, bien que je soupçonnais que des vaisseaux aient quitté le système Arkanis pour apporter la nouvelle de l’arrivée imprévue du Devastator. D’ici à ce que la lourde bureaucratie de Coruscant analyse les éléments, demande confirmation puis en discute, je pariais que plusieurs semaines s’écouleraient. Mais alors que je quittais la passerelle de commandement du destroyer stellaire pour enfin me retirer quelques heures dans mes quartiers, je m’interrogeais sur la réaction des amiraux en charges des flottes dans les secteurs adjacents. Envisageraient-ils l’intérêt de la mutinerie afin de se créer son royaume personnel, ou joueraient-ils leur rôle loyalement et tenteraient-ils de réprimer mon coup de force ? Certes la loyauté envers l’Empire dans ces régions éloignées de la galaxie demeurait assez limitée, toutefois la rébellion ouverte demeurait un grave risque à courir.

Seul l’avenir répondrait à mes interrogations.

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MessageSujet: Re: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Jeu 14 Fév 2013 - 13:16

Si la bureaucratie impériale rendait tout processus de réaction lent et prévisible, elle disposait par contre d’un grand avantage dans le domaine de la conservation des archives. La rumeur populaire affirmait que rien ne se perdait une fois enregistré par les impériaux, bien que l’information puisse être enfouie au fin fond d’un fichier mal classé. Je commençais à trouver cette rumeur totalement fondée, car alors que j’effectuais des recherches dans les bases de données du Devastator, je restais effaré devant le fouillis qu’elles contenaient.

Je ne pouvais m’empêcher de me demander comment la marine impériale gérait les informations embarquées dans ses vaisseaux de commandement. A mon avis, cela devait ressembler à un vague « oh ben mettez tout, ils se débrouilleront », tant je trouvais des données n’ayant strictement aucun intérêt pour un amiral en service actif. Les ratios de rentabilité comparée entre les wookies et les rodiens suivant les environnements de travail et pondérés à la complexité de mise en œuvre des équipes, ca vous intéresse ? Non ? Moi non plus…

Non sans mal, j’avais réussi à me connecter aux informations réservées aux officiers supérieurs de l’empire. Avec un peu de chance, cela m’éviterait de perdre mon temps à lire des rapports agricoles ou des listes de pièces de maintenance pour destroyers stellaires. Passant en commande vocale, j’activais l’outil de recherche automatique dans les archives.


Recherche : Rewan Renhanda, chevalier jedi.
Pas de résultat, fut la réponse monocorde de l’ordinateur.

Sans doute s’agissait-il d’une recherche trop générique pour pouvoir obtenir un résultat aussi aisément. Je voulais bien croire que les données relatives aux jedis ne se trouvaient pas sauvegardées n’importe où, un affinage de recherche allait s’avérer nécessaire.


Recherche : Renhanda, ordre 66 exécuté.
Pas de résultat.

Pourtant je savais que Rewan était mort. Ariyà m’en avait parlé, son vaisseau s’était crashé dans le secteur hutt, soi-disant suite à une défaillance du système directionnel. Peut être une analyse géographique donnerait-elle plus de résultat ?

Recherche : chevalier jedi, secteur hutt, historique des cinq dernières années.
Pas de résultat.
Pas de résultat, pas de résultat… saleté de machine, va ! Je sais très bien que tu dois avoir quelque chose là dedans sur Rewan, et pourtant aucune recherche ne sort rien !
Pas de résultat.

La représentation standard du seigneur sith ne colle pas avec celle d’un homme trépignant sur place tout en injuriant une console de commande répétant en boucle « pas de résultat », mais à ce moment là j’envoyais les représentations standards se faire cuire un œuf. Une fois calmé, je me forçais à réfléchir posément, remontant de ma mémoire tout ce qu’Ariyà m’avait raconté à propos de son père. Connaissant ce fin renard de Rewan, il avait du réussir à cacher jusqu’au bout son rôle de jedi, faute de quoi Ariyà aurait sans aucun doute été recherchée beaucoup plus activement par l’Empire.

Oui, plus j’y réfléchissais, plus cela me semblait logique. Si l’Empire avait été sur de tuer un jedi, des recherches approfondies auraient été faites sur ordre de Vador afin d’essayer de trouver sa famille ou ses amis. Si tel n’était pas le cas… alors l’Empire ignorait la vraie nature de Rewan. Bingo ! C’était pourtant évident ! Je pouvais fouiller longtemps les archives relatives aux jedis, je n’y trouverais pas plus de trace de Rewan que de moi. L’un comme l’autre étions entrés dans la clandestinité à la chute de l’ordre, et si j’avais réussi à cacher mon passé, je ne doutais pas que Rewan ait fait de même.


Recherche : vaisseau rebelle, route hyperspatiale Dantooine vers Nar Shaada, historique des cinq dernières années.
Résultat trouvé.

Oui ! Oui ! Oui ! Un grand sourire naquit sur mon visage lorsque l’écran afficha un rapport sur le vol d’un vaisseau cargo connu pour appartenir à l’Alliance partie de Dantooine en direction de Nar Shaada. Les services secrets impériaux avaient bien fait leur boulot sur ce coup, et je notais au passage qu’ils connaissaient apparemment bien mieux les vrais propriétaires des cargos qu’on ne le croyait couramment. Le rapport indiquait également le statut « mission réussie » et se voyait joint une indication de virement bancaire. Très intéressé par ce qui pourrait lever en partie le voile sur la fin de Rewan, je m’installais confortablement et commençait ma lecture…

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Havan Kehln

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MessageSujet: Re: [Star Wars] Dans l’étreinte du côté obscur   Lun 18 Fév 2013 - 10:28

[A nouveau une semaine plus tard, toujours en orbite d’Arkanis]

Monseigneur, il est arrivé.

Je délaissais un instant les problématiques d’approvisionnement de la flotte ainsi que son déploiement prévu vers Ryloth pour me concentrer sur l’affrontement qui s’annonçait. J’ignorais combien de temps « il » mettrait pour répondre à mon appel, et si même « il » y répondrait. Suite aux informations trouvées dans l’ordinateur central du Devastator au sujet du dernier voyage de Rewan, j’avais envoyé une offre de service à destination de mon invité du jour en passant par des réseaux d’informations bien plus discrets et moins légaux que l’holonet. Pour autant, rien ne prouvait que cette offre serait acceptée, et je ressentais une certaine satisfaction en constatant que ce pari fonctionnait. Tout du moins dans sa première partie, car beaucoup restait encore à faire.

Lorsque les portes de la salle de conférence s’ouvrirent, j’accueillis mon visiteur avec courtoisie, eu égard à son caractère connu pour être ombrageux.


Bienvenu, Jango Fett. Votre réputation vous précède.

Le chasseur de prime dont le nom était connu de par toute la galaxie s’assit sans mot-dire de l’autre côté de la table. Bien des légendes couraient sur son compte, et j’aurais juré que la plupart se trouvaient fondées. On le disait également extrêmement cher, mais la qualité se paie et je ne trouvais rien à redire sur un tel point. Après tout, du temps où je travaillais moi-même comme contrebandier pour les hutts, mes prestations impliquaient également des tarifs forts conséquents.

J’ai un travail pour vous. Je veux que vous retrouviez une jeune femme nommée Ariyà Renhanda et que vous me l’ameniez. Vivante, bien entendu. Oh, et faites cela discrètement, je préfère éviter que des gêneurs viennent mettre le nez dans mes affaires.
L’espionne rebelle ?

Le gaillard en connaissait plus que je ne le croyais. Sans doute n’arrivait-on pas à un niveau d’efficacité comme le sien sans assurer ses arrières et vérifier les informations relatives à ses potentiels employeurs. Par contre, cela pouvait laisser supposer la présence dans les rangs même de l’Alliance de personnes indélicates prêtes à trop parler à Jango ou à ses semblables. Inévitable certes, mais dommageable.

Pour ce genre de travail, je demande une prime de quinze mille. Mais pourquoi devrais-je accepter l’offre d’un jedi ?

Je m’étais un peu attendu à ce genre de question. De par ses réseaux au sein de l’Empire, le chasseur de primes devait pouvoir accéder à des informations relatives à l’ordre jedi. En filigrane de sa question se posait également le fait de savoir s’il n’allait pas chercher à me livrer aux impériaux pour toucher cette prime. Sentant ma colère se réveiller devant une telle impudence, je décidais de lui donner une bonne leçon d’humilité.

Pas plus que le lieutenant lors du briefing sur Onderon, Jango ne put éviter l’éclair de Force. Mais protégé par son armure, il l’encaissa mieux et se releva vivement, blaster au poing. Me mettant en garde, je parais ses tirs, puisant dans le côté obscur avec la délectation sans cesse renouvelée de sentir ce pouvoir affluer en moi. Un nouveau tir de blaser dévié, puis une violente poussée de Force envoya le chasseur de prime valdinguer contre un mur. Avant qu’il n’ait eu le temps cette fois de se relever, je pointais ma lame devant sa visière et demandais d’une voix glaciale :


L’offre d’un sith, l’accepteriez-vous ?

Malgré le casque mandalorien qui couvrait son visage, j’aurais à cet instant juré que Jango souriait.

Nous avons un accord, monseigneur. Je la trouverai et je vous l’amènerai.

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