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 Les Triplés [fantasy]

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Les Triplés

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Messages : 27
Date d'inscription : 08/10/2011

Feuille de personnage
Age du personnage: 78 ans
Type d'univers: fantasy
Métier/fonction: Mercenaires

MessageSujet: Les Triplés [fantasy]   Sam 8 Oct 2011 - 16:06

1) Type de RP recherché

Taille : je m'adapte à l'autre joueur (de 20 lignes à 5 pages word selon)
Fréquence : plusieurs fois par semaine sinon je ronge mon clavier et je décroche

Ecriture : passé simple/imparfait

Utilisation de la 3ème personne

Un peu maniaque de l'orthographe sur les bords. Razz

2) Univers joué

Miradelphia. (monde fantasy, magie présente)

3) Fiche de personnage


Nom/Prénom : Calym, Aelene et Arcam Vrinn dits « les triplés »
Âge : 76 ans (25 ans d’apparence)
Sexe : respectivement masculin ; féminin ; masculin
Race : demi-drow
Particularité : triplés, ne se séparent jamais

Alignement : respectivement, neutre mauvais ; neutre ; neutre bon
Métier : mercenaires
Classe d'arme : Corps à corps

Équipement :
Ils sont tous trois vêtus de la même façon : une chemise et un pantalon de tissu grossier, des bottes de cuir. L’ensemble est entièrement noir afin de passer inaperçu dans l’obscurité. A leur ceinture se trouve un couteau, basique, mais efficace, et une escarcelle de cuir avec de menus objets comme un briquet à amadou ou encore quelques sous. De plus, ils portent également une cape de laine, noire également, ainsi qu’une fine cotte de maille, et sont armés d’une épée. Un équipement simple, sans fioritures qui se veut avant tout utilitaire et discret.

Description physique :
Comme la plupart des demi-drow, les triplés ont la peau pâle, leurs traits sont fins. De part leur sang humain, leurs cheveux sont noirs de jais, leur physique, classique, passe inaperçu, même s’ils dégagent une certaine beauté. Pourtant, impossible pour eux de se faire passer pour humains : en effet, leurs yeux rouges attirent le regard. De même, leurs oreilles légèrement pointues renseignent sur leur héritage drow. Si Aelene et Arcam les dissimulent avec leur longue chevelure, Calym les arbore avec fierté.
Ils se ressemblent énormément et il serait aisé de confondre les deux frères si ce n’était leur coupe de cheveux, et plus encore, leur regard qui diffère. En effet, contrairement à celui de son frère, fourbe et malveillant, celui d’Arcam est franc et ouvert.

Description mentale :
Calym est un parfait drow et il le revendique : fourbe, arrogant, cruel, le mal incarné. A l’opposé, Arcam, bon, généreux, sensible, cherche à se rapprocher de son côté humain et y parvient tant bien que mal… Et pourtant, ils ont inséparables. Pour les unir, cependant, les liens du sang ne suffisent pas et c’est Aelene qui les rassemble. C’est elle qui leur permet de ne pas s’entredéchirer. Calme, discrète, elle se fait oublier jusqu’à ce que les natures opposées de ses frères entrent en désaccord. C’est alors qu’elle intervient. Un seul mot et ils se rangent à son avis. C’est elle qui garantie le meilleurs pour eux trois, modérant la violence de Calym et la bonté d’Arcam. Elle-même se défie autant des drows que des humains, assurant l’équilibre de la fratrie, mais ne trouvant sa place nulle part.
Cependant, en présence d’étrangers, il est difficile de les différencier ainsi : en effet, ils révèlent rarement leurs différences et la plupart des gens voient les triplés comme une seule et même personne. L’union fait la force, ils l’ont compris depuis bien longtemps. Les triplés n’ont jamais réussi à s’intégrer au monde de Miradelphia. Rejetés depuis leur plus jeune âge pour leur bâtardise par les drows comme par les humains, ils ont l’habitude de rester ensemble quoi qu’il arrive. Séparés, ils sont perdus, ensemble ils font bloc. La plupart du temps, ils se présentent même sous le nom « les triplés ». Bien malin qui leur soutirera leur prénom et arrivera à faire ami ami avec eux.
Finalement, ils ne se séparent jamais de plus de quelques mètres. Lorsqu’on en voit un, les autres ne sont jamais bien loin… personne ne sait qu’elle serait leur réaction si on les forçait à s’éloigner les uns des autres.


Histoire :

* Soixante seize ans plus tôt, par une nuit sombre (parce que ça rend mieux pour un drow qu’un après-midi ensoleillé)

Le drow tournait en rond, ravalant tant bien que mal son impatience, attendant que la sage-femme finisse son travail. Lui qui était si sûr de lui habituellement, qui faisait trembler ses pairs d’un seul regard, aujourd’hui, il avait peur. Peur que sa compagne ne l’abandonne. Car celle qui devait donner naissance à son enfant n’était pas prête. La vieille Drowina les avait prévenu : il était trop tôt, bien trop tôt…
Il continua à marcher à travers la petite pièce. Les cris d’un bébé retentirent. Des hurlements, puissants, qui laissaient présager une vie digne d’un drow au petit être. Le père s’immobilisa. La sage-femme ne venait pas. Il patienta, le cœur battant, ne comprenant pas ce qu’elle attendait. De l’autre côté de la porte, sa femme gémissait et il s’arrêta de marcher, choqué. C’était une humaine, mais pourtant, il l’avait choisie car elle n’était pas faible. Ils avaient combattus côte à côte durant des années et, même gravement blessée, elle n’avait jamais poussé un seul cri de douleur. C’était pour cela qu’il l’aimait. Du moins, il ressentait pour elle ce qui pouvait se rapprocher le plus de l’amour pour un drow.
Un deuxième cri d’enfant, plus fluet se superposa aux hurlement du premier bambin et il tressaillit. Deux enfants ? Il avait craint que les dieux ne lui en veuillent de son alliance avec une humaine, mais là… deux enfants… Ils lui faisaient une faveur, non ? Puis ce fut le silence, entrecoupé seulement des pleurs de ce qu’il reconnu être le premier bébé. L’autre s’était tu, sa compagne aussi.
Les minutes s’écoulèrent lentement…

L’attente n’en finissait pas et il se résolut à pousser la porte. La première chose qu’il vit, fut sa femme, morte, pour autant qu’il pouvait en juger par son teint blafard et ses yeux clos. Les draps étaient tachés de sang. Il garda un visage impassible et tourna son regard vers Drowina. La sage femme portait un enfant dans ses bras, pas encore emmailloté.
- Votre fils, seigneur.
Le bébé ouvrait de grand yeux hébétés sur le monde. Elle se décala alors et laissa apparaître le berceau dans lequel reposaient deux enfants.
- Votre autre fils, le premier né, et votre fille.
Le drow les regarda un instant sans comprendre. Des triplés ? Cela n’arrivait pas, c’était… C’était tellement rare, la première fois qu’il en voyait à vrai dire, et il avait plus de 150 ans.
- Seigneur, quel nom leur donnerez-vous ?
Il regarda les bébés. Le premier le fixait de ses yeux rouges, sans doute prêt à se remettre à hurler à la moindre contrariété. Un demi, certes, mais il reconnaissait sans mal l’étoffe d’un drow.
- Calym. Je te mets sous la protection de Calymentar, dieu de la guerre, mon fils.
La fillette dormait, impassible. Il passa rapidement, ne parvenant pas à définir ce qu’elle deviendrait.
- Aelene. Sous la protection d’Elene, déesse de la vie, ma… fille.
Son regard se porta sur le dernier enfant. Celui-ci, les yeux grands ouvert le dévisageait. Le père fronça les sourcils. Le bébé… le bébé lui souriait. Il recula, foudroya la sage-femme du regard :
- Arcam. Sous la protection d’Arcamenel, dieu de l’amour.
Et il quitta la pièce.


* Une vingtaine d’année plus tard, par un après-midi ensoleillé (là, pour le coup, c’est comme ça, vont pas se battre en pleine nuit, non plus, ces pauvres gosses)

- Plus fort, Calym, ou tu n’arriveras jamais à rien ! cracha le drow brutalement.
L’enfant releva son arme et frappa à nouveau, tendant de satisfaire son maître d’arme. L’épée vola, brisant le poignet de son adversaire. Elle était émoussée, afin d’éviter que – pour l’instant – les petits ne s’entretuent, mais elle suffisait à faire des ravages parmi les plus faibles. Calym n’était pas de ceux là et c’est pourquoi le maître d’arme continuait à le pousser. Toujours plus loin, toujours plus violemment…
Le demi regarda son adversaire s’écrouler et ils échangèrent un regard haineux. Puis il s’en désintéressa et reporta son attention sur les autres combattants.
Aelene, à quelques mètres à peine, commençait un nouveau combat. Ses gestes étaient simples, mesurés et terriblement efficaces. Elle perdait rarement. Cependant… Elle n’y mettait pas du sien, comme une drow digne de ce nom le ferait. Elle se contentait de faire ce qu’on lui demandait : mettre hors d’état de nuire son adversaire. Elle n’y prenait aucun plaisir, pas la moindre satisfaction, mais elle le faisait néanmoins, comme si elle était née pour ça.
A peine plus loin, se trouvait Arcam, le visage ensanglanté. Comme toujours, il avait tenté d’éviter le combat. Ce n’était pas par lâcheté car il s’en sortait bien, lui aussi, lorsqu’il y était forcé. Mais il désapprouvait la violence. Il n’aimait pas combattre, et, à force de parer les coups de l’adversaire sans les rendre, il payait le prix fort. Il aurait pu éviter d’être blessé, au lieu de ça, il se retrouvait toujours en piteux état et leur père s’éloignait peu à peu de ce fils indigne d’un drow. Calym s’approcha sans un mot et balaya l’adversaire de son frère qui ne s’attendait pas à être attaqué dans le dos.


* Encore une vingtaine d’années plus tard, à l’aube. (parce que c’est comme ça, même si ça ne rend pas spécialement bien)

Les deux frères se faisaient face, l’air dur. Avec un autre, Calym en serait déjà venu aux mains, Arcam aurait déjà renoncé au dialogue. Mais l’un ne s’en prenait jamais à son jumeau et l’autre gardait l’espoir de le raisonner.
- On doit partir, Calym. Ils nous tueront.
Son frère ricana, offrant une grande ressemblance avec leur père. Ce dernier venait de mourir au combat, les laissant seuls.
- Ils n’oseront pas. A nous trois, nous sommes bien plus forts qu’eux.
- Tu divagues. Nous ne sommes que des demi, ils ne nous permettront pas de garder l’héritage de notre père. Ils se débarrasseront de nous. Nous n’avons pas notre place ici. Même toi, tu ne fais qu’illusion.
Calym s’apprêtait à répliquer vertement lorsque Aelene leva la main, imposant le silence.
Elle n’avait rien dit depuis qu’ils avaient appris que leur père les avait quitté. Elle les avait laissé exposer leurs arguments. Calym voulait reprendre la suite de son père à la tête d’une petite fortune et de quelques hommes. Arcam estimait qu’ils n’avaient survécu jusqu’à présent que parce que leur père les soutenait. Les autres drows les avaient toléré un temps, mais jamais ils n’accepteraient d’être dirigés par des demi.
Aelene savait qu’Arcam avait raison, la colère, le désir de puissance de Calym l’aveuglait.
- Arcam.
Comme à chaque fois qu’elle tranchait, elle se contentait d’un seul mot.
Ses frères se turent.
- Nous partons immédiatement, avant que les autres ne s’en rendent compte.
- Où irons-nous ?
- Vers Diantra.

Ils n’emportèrent rien avec eux, si ce n’étaient leurs vêtements et leurs épées. Ils vécurent un temps de vols sur le bord des routes, cachés dans la forêt d’Aduram. Arcam se rendait parfois à Diantra pour faire un peu de commerce, vendre les peaux des animaux qu’ils chassaient. Il était à l’aise parmi les hommes et relativement bien accepté de par son comportement ouvert et amical.
- Je nous ai trouvé un logement, à l’entrée de la ville. S’exclama-t-il un jour.
Calym grogna :
- Je ne vivrai pas comme un humain !
Une fois de plus, les deux frères s’affrontèrent du regard.
- Nous pourrons y ouvrir un commerce, vendre nos peaux et prospérer enfin.
- tu penses comme un humain.
- Je suis humain !
- Je suis drow !
Aelene s’avança :
- Arcam
Et ils s’installèrent comme le voulait ce dernier. Les choses ne furent pas faciles, les habitants du quartiers voyaient d’un mauvais œil la présence de demi. Pourtant, chacun s’y habitua. Calym dirigeait les parties de chasse, puis il restait dans l’arrière boutique avec Aelene pour préparer les peaux. Arcam se chargeait de les vendre, son sens des relations faisant merveille pour le commerce. Les années s’écoulèrent paisiblement.


* Une trentaine d’année plus tard, encore une nuit (c’est plus joli pour allumer un incendie)

Les torches brûlaient dans les mains des citadins. La seule raison pour laquelle ils n’avaient pas encore incendié la maison des triplés, c’était, qu’en ville, le feu se propageait vite : ils craignaient pour leurs propres demeures. Calym dégaina son épée, l’air mauvais, maintenant la foule à une distance respectueuse.
- On s’en va.
Ils ne savaient pas vraiment pourquoi leurs voisins avaient choisi ce jour pour les chasser, peut-être qu’une énième rixe dont le demi était la cause les avait poussé à bout. Malgré leur peur, les citadins approchèrent. Aelene tira son arme à son tour.
Arcam ne les imita pas, leva les mains en signe de paix.
- Attendez, c’est un malentendu.
Son frère le poussa fermement pour l’éloigner de la foule.
- Il faut partir, ou ça se terminera dans le sang.
Il sourit et ajouta, l'air mauvais :
- Le leur, bien sur.
- hors de question, nous sommes chez nous.
La voix de leur sœur claqua :
- Calym.
Ils partirent.

Retourner à l’errance au cœur de la forêt était hors de question. Ce fut Calym qui trouva la solution : se faire engager comme mercenaires. Arcam se voyait d’avantage comme garde du corps, mais ils tombèrent d’accord sur l’idée générale : se faire payer pour mettre leur épée au service du plus offrant.
Ils avaient eu un bon entraînement durant leur jeunesse et avait continué à manier l’épée après leur départ du territoire drow. Ils se firent vite une petite réputation dans le métier : ceux qu’on appelait « les triplés » faisaient du bon travail, on en avait pour son argent en les engageant.
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